Les évangiles et leur milieu

Chères lectrices, chers lecteurs,

je vous propose aujourd’hui de partager un travail réalisé dans le cadre de mes études à la Faculté Libre de Théologie Évangélique de Vaux-sur-Seine (FLTE). Nous répondons au sujet suivant:  » Comment une meilleure connaissance du milieu dont sont issus les évangiles nous permet-elle de mieux en saisir la valeur? Indiquez divers aspects de ce milieu et montrez leur importance ».

Papyrus66

Les évangiles constituent notre première source d’information sur le ministère terrestre de Jésus. Ils relatent des faits survenus au premier siècle de notre ère, époque où la Palestine était occupée, comme une grande majorité du bassin méditerranéen, par l’autorité de l’empire romain. Les paroles de notre Seigneur relevées dans les évangiles ont été adressées à des personnes aussi diverses que des romains, des responsables religieux juifs, des habitants de Jérusalem, des galiléens, etc… Jésus ne s’est pas adressé indifféremment à ces catégories de personnes, c’est pourquoi nous pouvons affirmer que connaître le milieu dont sont issus les évangiles est une aide précieuse pour mieux en saisir la valeur. A la diversité des interlocuteurs du Christ s’ajoute la diversité des traditions et courants de pensée religieux, pharisiens et sadducéens en tête, qui ont été les interlocuteurs et contradicteurs de Jésus.
Dans une première partie nous allons voir en quoi certains éléments d’information sur les cultures romaine et grecque permettent de mieux comprendre certaines paroles de Jésus. Dans une deuxième partie nous allons nous intéresser aux fêtes juives pratiquées au premier siècle, et allons voir leur rôle déterminant dans la valeur apportée par l’évangile selon Jean. Enfin une troisième partie parlera des courants religieux juifs du temps de Jésus, nous verrons en quoi les connaître permet de mieux cerner le message apporté par notre Seigneur. Une conclusion reprendra les éléments vus dans les trois parties afin de proposer une synthèse sur l’importance de la connaissance du milieu des évangiles.

Première partie – L’influence grecque et romaine

Nous allons dans cette première partie nous intéresser à l’influence culturelle venue de l’extérieure de la Palestine et voir en quoi prendre en compte ce facteur est nécessaire dans la compréhension du texte des évangiles. Suite aux conquêtes d’Alexandre le Grand au IVe siècle avant notre ère, le bassin méditerranéen a connu une influence grecque, on a plus tard parlé de période hellénistique. La Palestine a été conquise par le général romain Pompée en 63 avant notre ère, ouvrant une période de domination romaine sur la région. Ces conquêtes successives ont laissé des traces comme nous allons le voir.
Une conséquence de l’hellénisation de la Palestine a été l’emploi courant d’une forme simplifiée du langage grec, la koinè, dans les provinces sous influence grecque. Cette influence a été déterminante dans le processus de rédaction des évangiles. Les manuscrits dont nous disposons, dont certains datent du IIe siècle de notre ère, sont rédigés en grec koinè. L’influence hellénistique permet donc de comprendre un aspect important des évangiles, à savoir la langue dans laquelle ils nous sont parvenus. La langue de rédaction n’est pas un détail anodin, l’emploi du grec koinè a sans doute été un facteur qui a favorisé la large diffusion des évangiles, du fait que le grec était une langue courante pour les échanges au premier siècle. Du IIe siècle aux copies les plus tardives, les évangiles sont aujourd’hui un des textes les plus représentés en terme de nombre de manuscrits, conférant une valeur capitale au témoignage qu’ils contiennent.

Connaître le contexte d’influence de la Palestine n’a pas qu’une importance formelle portant sur le nombre de manuscrits diffusés et la langue de rédaction. Cette connaissance permet aussi, au cœur même du texte des évangiles, de mieux comprendre les propos de notre Seigneur. Jésus a libéré un collecteur d’impôts pour en faire un disciple, “il vit un homme installé au poste de péage. Son nom était Matthieu. Il lui dit: Suis-moi! Matthieu se leva et le suivit” (Mt 9.9). Jésus a continué à fréquenter des collecteurs d’impôts ce qui a provoqué des réactions parmi les pharisiens, “les pharisiens interpellèrent ses disciples: Comment votre maître peut-il manger de la sorte avec des collecteurs d’impôts et des pécheurs notoires? Mais Jésus, qui les avait entendus, leur dit: Les bien-portants n’ont pas besoin de médecin; ce sont les malades qui en ont besoin” (Mt 9.11-12).
Pour apprécier ce passage, comprendre à quel point les collecteurs d’impôts étaient méprisés par les milieux juifs autorisés, dont les pharisiens, est essentiel. Il faut avoir en tête que “le métier de péager était particulièrement méprisé parce qu’il était tenu par des hommes qui, bien que Juifs, percevaient les taxes que Rome exigeait de ses sujets, connues du reste pour être lourdes au point d’être écrasantes” (1). Nous comprenons mieux la réponse de Jésus formulée aux pharisiens, notre Seigneur met en avant la rédemption opérée par sa grâce, qui s’étend aux êtres parmi les plus méprisés par les Juifs, les collecteurs d’impôts.

Nous avons porté au clair dans cette première partie deux exemples révélant l’importance du milieu politique et culturel des évangiles. Un exemple formel tout d’abord, qui montre que la langue de rédaction des évangiles, le grec koinè, est liée à l’hellénisation de la région et a permis de diffuser rapidement et abondamment les évangiles au cours des premiers siècles. Un exemple textuel ensuite, où nous avons vu que prendre en compte le contexte de l’occupation romaine permettait de donner corps et force aux propos de notre Seigneur. Attardons nous dans une deuxième partie sur les traditions cultuelles juives du premier siècle, et voyons en quoi la connaissance de ces traditions permet de donner du relief au message théologique de l’évangile selon Jean.

Deuxième partie – Les fêtes juives du temps de Jésus

Le quatrième évangile se démarque des trois autres par sa structure singulière. L’auteur présente de façon concise et claire sa clause d’intention, “Jésus a accompli, sous les yeux de ses disciples, encore beaucoup d’autres signes miraculeux qui n’ont pas été rapportés dans ce livre. Mais ce qui s’y trouve a été écrit pour que vous croyiez que Jésus est le Messie, le Fils de Dieu, et qu’en croyant, vous possédiez la vie en son nom” (Jn 20.30-31). Ceci montre une intention claire, “Jean 20.30-31 paraît évangélisateur” (2). Par cette intention claire de l’évangéliste, on peut dresser le portrait robot des destinataires du texte, “des chrétiens ne poseraient pas ce genre de question (se demander qui est le Messie), parce qu’ils connaissent déjà la réponse. Ceux qui auraient eu le plus de chance de poser ce genre de question auraient été des Juifs, ou des prosélytes juifs, qui savaient ce que ‘le Christ’ signifiait, qui avaient une forme ou une autre d’espérance messianique, qui étaient peut-être en dialogue avec des chrétiens et qui voulaient en savoir davantage” (3).

Sans tenir ce fait pour acquis, nous pouvons formuler l’hypothèse que l’évangéliste a retracé des faits et paroles de notre Seigneur de façon à être compris par le lectorat visé. La particularité du déroulé de l’évangile selon Jean est de jalonner le récit de nombreuses mentions de fêtes rituelles pratiquées par les judéens. Voulant attester que Jésus est le Messie qu’ils attendaient, Jean a montré que “c’est en lui que les fêtes de l’ancienne alliance trouvent leur accomplissement: les Cabanes (Jn 7.2), la Consécration (Jn 10.22), la Pâque (Jn 13.1), car toute vérité se cristallise en sa personne” (4). Nous voyons avec ces considérations que les fêtes rituelles pratiquées en Palestine du temps de Jésus ne sont pas étrangères à la valeur apportée par l’évangile selon Jean.
Prenons l’exemple de la fête de la Consécration, qui commémore l’oeuvre de restauration de l’autel du Temple effectuée par le patriote Juif Judas Maccabée en 164 avant notre ère. Dans la péricope du chapitre 10 qui relate la présence de Jésus à cette fête, notre Seigneur répond aux Juifs qui lui demandent si il est le Messie, “Combien de temps nous tiendras-tu encore en haleine? Si tu es le Messie, dis-le-nous clairement. Je vous l’ai déjà dit, leur répondit Jésus, mais vous ne croyez pas. Pourtant, vous avez vu les actes que j’accomplis au nom du Père: ce sont eux qui témoignent en ma faveur” (Jn 10.24-25). Ce passage présente à un lectorat juif la Consécration ultime, si nous pouvons nous exprimer ainsi, qui n’est autre que notre Seigneur Jésus-Christ. Comprendre l’importance de ces célébrations juives permet de mieux comprendre la profondeur des propos de Jean, qui a révélé dans son évangile que Jésus est le Messie qui était attendu, qu’il est l’agneau de Dieu offert à la Pâque. Le véritable objet de ces fêtes, c’est le Christ Jésus, Fils de Dieu.

Jean a choisi de nous transmettre les paroles et signes opérés par Jésus à travers différentes fêtes du calendrier liturgique Juif. Connaître ces fêtes et prendre en compte leur importance au premier siècle permet comme nous l’avons vu d’apprécier la profondeur des paroles de Jésus relayées par l’évangéliste. Dans une troisième partie nous allons nous intéresser aux différents courants religieux juifs présents en Palestine au premier siècle, et verrons en quoi connaître ce qui les caractérise nous aide à mieux apprécier la valeur des évangiles.

Troisième partie – Jésus face aux sadducéens et aux pharisiens

Les évangiles rapportent des confrontations entre Jésus et des groupes religieux. Une présence essénienne et zélote est attestée en Palestine au premier siècle, toutefois nous allons dans le cadre de cette étude parler des deux courants formellement identifiés dans les évangiles, et allons nous intéresser successivement aux pharisiens et aux sadducéens.

Les pharisiens ont au fil des décennies précédant le ministère terrestre de Jésus apporté un soin particulier à l’observance de la Loi de Moïse. Une attention particulière était portée par ce groupe sur les lois de pureté, les ablutions rituelles, les repas, la dîme, les observances sabbatiques (5). Jésus et ses disciples ont été confrontés aux pharisiens à diverses reprises, intéressons nous à la péricope du repas et des mains impures. L’évangéliste, probablement à destination d’un lectorat peu rompu aux usages juifs, donne des précisions sur les pharisiens, précisant que “en revenant du marché, ils ne mangent pas sans avoir fait leurs ablutions. Ils ont reçu beaucoup d’autres traditions qu’ils observent, comme celle de laver rituellement les coupes, les pots et les vases de bronze” (Mc 7.4). En d’autre termes l’évangéliste fait le travail de nous présenter les caractéristiques des pharisiens qui seront utiles à notre compréhension de ce qui suit, à savoir les propos de Jésus justifiant l’attitude de ses disciples qui ne se sont pas lavés les mains. Notre Seigneur, en citant le prophète Esaïe, répond aux pharisiens, “ce peuple m’honore du bout des lèvres, mais, au fond de son cœur, il est bien loin de moi! Le culte qu’il me rend n’a aucune valeur, car les enseignements qu’il donne ne sont que les règles inventées par les hommes. Vous mettez de côté le commandement de Dieu, pour observer la tradition des hommes!” (Mc 7.6-8). Prendre en compte et comprendre la tradition pharisienne, ou du moins ce qui nous est utile d’en savoir, nous aide grandement à percevoir la valeur de la réponse formulée par Jésus. Dans le cas de ce texte, l’évangile lui-même nous montre la voie, avec des précisions sur le mode de vie des pharisiens incluses dans le texte.

Jésus a été confronté à un autre groupe, les sadducéens. Moins cités que les pharisiens, ils ont cependant joué un rôle non négligeable dans les évangiles. A l’extérieur du Nouveau Testament, ce groupe n’est cité que par Flavius Josèphe et par quelques écrits rabbiniques (6). Le fait de citer clairement un groupe dont on parle par ailleurs assez peu révèle que les paroles de Jésus qui sont adressées à ce groupe ont de l’importance, une importance telle que l’évangéliste a jugé bon de faire figurer ces passages dans son texte. Les sources dont nous disposons s’accordent à dire que les sadducéens rejetaient la résurrection, fondant exclusivement leur théologie sur la Torah (7). Une nouvelle fois l’évangile lui-même semble insister sur le fait que la connaissance du milieu est importante, “ce même jour, des sadducéens vinrent le trouver. Ils prétendent que les morts ne ressuscitent pas.” (Mt 22.23). Cette précision apportée par l’évangéliste permet de comprendre la controverse sur la résurrection qui suit. Elle met aussi en lumière les arguments sadducéens, obligés d’inventer une histoire ubuesque, celle d’une septuple veuve, pour tenter de confondre Jésus. Notre Seigneur formule une réponse, concluant en citant un passage de l’Exode, “quant à la résurrection des morts, n’avez-vous donc jamais lu ce que Dieu vous a déclaré: Je suis le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac, le Dieu de Jacob? Dieu n’est pas le Dieu des morts, mais le Dieu des vivants” (Mt 22.31-32).

L’exemple des pharisiens et des sadducéens montre que la connaissance du milieu, dans le cas présent des préceptes religieux propre à chaque communauté, permet d’apprécier la valeur des réponses de Jésus. Dans les deux exemples sélectionnés, l’évangéliste lui-même a donné une notice permettant de comprendre les caractéristiques pharisiennes et sadducéennes indispensables à la compréhension de ces passages.

Conclusion

Nous avons vu dans la première partie que connaître le milieu culturel et linguistique des évangiles permettait d’expliquer certains aspects matériels importants, comme le fait qu’ils ont été rapidement et largement diffusés aux premiers siècles de notre ère. Comprendre les liens entretenus avec les romains dans la collecte des taxes permet de mieux apprécier la décision de Jésus de voir Matthieu le péager marcher à ses côtés, montrant l’étendue de sa bienveillance. La seconde partie s’est attachée à montrer que prendre en compte l’importance des traditions festives religieuses juives permettait d’apprécier la profondeur des propos de Jésus rapportés dans l’évangile selon Jean. Enfin, nous avons vu que connaître les caractéristiques essentielles des courants sadducéens et pharisiens permettait de saisir la valeur des propos de Jésus, qu’il a formulé en réponse aux objections soulevées par ces communautés.
En s’attachant successivement au milieu culturel, aux fêtes pratiquées au premier siècle, enfin aux principaux courants religieux, nous avons montré que dans tous les cas connaître le contexte était une aide précieuse pour comprendre et apprécier à sa juste valeur les paroles de Jésus. Cette conclusion est renforcée par le fait que, comme nous l’avons vu, les évangélistes eux-même ont placé des notices permettant d’avoir des informations sur les courants religieux sadducéens et pharisiens.

L’étude et la connaissance des milieux n’est pas une remise en cause critique et sceptique du contenu des évangiles. Au contraire, cette démarche nous permet jour après jour de lire, comprendre et nous nourrir des évangiles, bénédictions de notre Seigneur, qui dans sa grâce nous permet d’avoir accès à sa Sainte Parole.

Bibliographie

(1) Donald Cobb, « Le message de Jésus face aux idéologies de son temps », 2013, la Revue Réformée N°268

(2) Donald A. Carson et Douglas J. Moo, Introduction au Nouveau Testament, 1992, édition Excelsis 2005, page 244

(3) Ibid, page 245

(4) Bible du Semeur, Introduction à l’évangile selon Jean, 2000, édition Excelsis 2005, page 1575

(5) Collectif, Le Grand dictionnaire de la Bible, Format numérique, article « pharisien », édition Excelsis 2010

(6) Ibid, article « sadducéens »

(7) Ibid, article « sadducéens »

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45 réflexions au sujet de « Les évangiles et leur milieu »

  1. Béréenne attitude

    Bonjour Julien,
    Juste une petite question. Tu es parti principalement de la Bible et tu as recherché dans la Bible, les exemples donnés, Ou bien tu es parti uniquement des commentateurs (ou encore premièrement des commentateurs pour voir ce qui était déjà écrit à ce sujet, afin de reprendre les exemples déjà donnés?

    C’est en fait un constat général. Centrer la Bible entière sur quelques points largement débattus, expliqués, étudié, alors que BEAUCOUP d’autres choses ne sont pas du tout étudiées. Exemple, l’ensemble de tous ce qui est dit à propos des enfants (très petits).

    Car ce que tu dis est très connu. Généralement, une étude, une thèse se veut parler de quelques choses dont personne n’a encore parlé auparavant pour apporter d’autres choses, EN PLUS de ce qui a été dit. Non? Aussi. pourquoi ne pas sortir des sentiers battus?

    Tu en connais la raison?

    De mon coté, je recherche les métiers pratiqués dans les Actes et les lettres, mais pas uniquement celui des personnes connues mais de chacun (disons de tous ceux dont il est parlé par quelques lignes voir quelques mots. Si tu connais une telle étude … je ne pense pas qu’elle existe. Généralement, lorsque je pars d’un passage de la Bible et que je fais une recherche Internet, je ne trouve rien. (Sur les maladies et les cultures dans le lévitique, par exemple aussi. Mais pour quelques versets, il y au contraire une documentation ENORME! 🙂

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    1. satch669 Auteur de l’article

      Salut Béréenne, je ne choisis hélas pas les sujets d’étude, il y en a quatre au choix, mais c’est tout 😉

      Ce n’est pas une thèse (une thèse ne tiendrait pas en un article), simplement un travail, donc ça n’a pas de prétention particulière à explorer un domaine qui n’a pas été vu.

      Concernant les métiers du temps des Actes et des lettres, je pense que le mieux renseigné (du moins dans ce que j’ai pu lire), c’est la thèse « Conflits à Corinthe ». Très bien documenté, ça regroupe (entre autre) les activités, cultes, et traditions païennes auxquelles Paul a du faire face à Corinthe. C’est relativement complet, très sourcé avec le lien vers les versets, et je crois pas qu’il y ait d’équivalent sur internet hélas…

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      1. satch669 Auteur de l’article

        Le livre date de 1996 je crois, je me souviens plus du nom de l’auteur. Hier je t’ai envoyé le lien Amazon, en principe y-a les informations que tu recherches

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      1. satch669 Auteur de l’article

        Et moi j’ai répondu trop vite à ton précédent commentaire, j’avais pas vu celui-ci.

        Si t’es intéressée je peux t’envoyer des copies par mail de passages intéressants du livre

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      2. Béréenne attitude

        Super super! 🙂
        Alors, le métier de Phoebe, le métier de Sostène, ce qu’était sa synagogue, et « une synagogue-basilique » à ces époques ou encore … (je reviendrai avec des questions, en fonction des réponses à ces premières)
        Bonne journée Julien! Et merci! 🙂

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  2. Béréenne attitude

    Et plus globalement (pas uniquement Corinthe) le fonctionnement d’une ville à ces époques, les pauvres, les riches, les esclaves, ce qu’est une maison, une basilique, (les lieux privés et publics) dans les campagnes et dans les villes, un Seigneur (un maitre), etc..
    Les femmes étaient des citoyennes à part entière à Corinthe mais pas à Athène, si je ne m’abuse … les étrangers à la ville (même s’ils habitaient à quelques kilomètre) devaient faire du commerce en passant par des intermédiaires citoyens, non? Ou encore la proportion des nomades et des résidents ou bien tous étaient un peu nomade? Non? Bref, les classes sociales et les modes de vie, plus encore que les métiers. Bien que l’un éclaire l’autre. Acheter son blé très loin, démontre qu’une société n’a pas d’agriculture … et le contraire! 😉

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  3. Béréenne attitude

    Généralement, il y a beaucoup plus d’informations dans l’histoire courante que dans l’histoire biblique… l’histoire biblique reprend souvent aussi, 2 ou 3 personnes de la Bible, comme Paul. Rien que pour « les voyages de Paul », il est rarement dit que ce sont les voyages de Barnabas au départ, et qu’il a prit Paul avec lui, puis Timothée, etc. On parle des voyages de Paul, alors qu’ils étaient une équipe. (Paul écrit rarement tout seul, voir pas du tout) Tu as fait un très long texte qui ne donne pratiquement pas d’information. Je cherche le contraire. Beaucoup d’informations en quelques pages! 🙂

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    1. satch669 Auteur de l’article

      Salut!

      Très long, tout est relatif 😉

      Je pense voir ce que tu cherches, peux-tu me communiquer ton adresse mail? Je vais t’envoyer dès que possible des copies d’ouvrage qui je pense vont t’intéresser (j’aurai bien filé des liens mais c’est pas sur internet…).

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      1. satch669 Auteur de l’article

        Le détail social n’était pas l’objet du travail, le développer m’aurait conduit tout droit vers un hors sujet.

        Écoutes, si ce que je fais ne te convient pas, ce que je comprends parfaitement, demande à d’autres personnes de t’aider dans tes recherches.

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      2. Béréenne attitude

        Ce n’est pas ce que j’ai dit.
        Je dis le contraire: à quoi sert-il de faire des études pour ne rien apprendre? Et donc ne rien transmettre … ou si peu …. au compte goute, quelques rares informations qui en fait nous donnent une vision ÉTRIQUÉE de la réalité des apotres et de Jésus (et on ne parle pas encore de l’AT) puisque c’est une fable!

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      3. Béréenne attitude

        Savante, moi? Pas du tout. Par contre, toi tu devrais l’être beaucoup plus, et tes professeurs encore plus que toi et de nombreux ouvrages devraient exister fait par toi (et d’autres) qui expliquent clairement le contexte social et politique etc, etc des premiers chrétiens, de leur habitat à leur mode de vie, etc, etc.

        Un seul chapitre devrait suffire à ce que chacun se fasse une idée générale sans avoir besoin de faire des recherches car les informations devraient foisonner (du haut de la chair en tout premier)

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      4. Béréenne attitude

        Excuse-moi! Mais constater encore et encore que les théologiens (en apprentissage ou pas) sont les personnes qui répondent le moins aux questions des chrétiens … et ne recherchent pas eux-mêmes de réelles informations. Avec toutes les sources qui existent, de nombreux livres devraient exister à ce sujet. (De vulgarisation ou demandant quelques acquis préalables). Je n’ai rien contre toi personnellement. Mais il n’existe pas de littérature qui résume un contexte global en nous apprenant de façon générale, tout le pan de contexte historique des chrétiens. Alors que très logiquement, il devrait y avoir une littérature foisonnante à ce sujet. De la part des théologiens et en tout premier sur les rayons des bibliothèques de vos écoles.
        A quoi sert-il de faire théologie?

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      5. satch669 Auteur de l’article

        Je t’ai proposé de passer du temps à éplucher tous ces ouvrages, j’en ai pas mal, de te transmettre des choses qui pouvaient t’intéresser, mais tu as préféré chercher querelle.

        Toujours la querelle.

        J’ai des tas d’ouvrages qui traitent de ce que tu dis, je voulais juste t’aider, mais à priori tu n’es plus intéressée par ça, tant pis. Si un jour tu es à nouveau intéressée par ces infos (très nombreuses), pas de soucis, tu n’a qu’à me faire signe et je me ferai une joie de te transmettre des éléments.

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      6. Béréenne attitude

        Mais ce n’est pas éplucher des ouvrages. C’est avoir un condenser en 3 pages! Ou en 10! Un résumé global du tout et non pas des détails sur différentes PETITES choses, et uniquement quelque unes. J’espère tout de même que tu réalises que ce que tu apprends c’est la plupart du temps un nombre impressionnant d’informations sur UNE PETITE chose, alors que de très nombreuses autres ne sont pas du tout développées. Le réalises-tu?

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      7. Béréenne attitude

        Je t’avais demandé juste de me décrire les professions de Sostène et de Phoebée et quelques lignes. Mais même cela, tu ne sais pas la réponse ou tu ne SOUHAITES PAS partager tes connaissances. Donc pour d’autres choses ….

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      8. Béréenne attitude

        C’est pourtant rien du tout, 10 lignes écrites en 10 minutes: 5 pour Sostène et 5 pour Phoebe!

        Mais si tu ne crois pas qu’il ait pu exister un Sostène ou une Phoebe, évidement, tu ne sauras pas me répondre. Pour l’instant, je n’ai encore jamais rencontré un théologien (ou apprenti) qui répondait aux questions des chrétiens. Même lorsque plusieurs ensemble ouvrent des sites pour … répondre aux questions des chrétiens! 😉

        Tout à fait entre nous, faire Vaud-Sur-Seine devrait te rendre chrétien. Et si tu y es entré chrétien, plus convaincu encore qu’à ton arrivée! En toute logique!

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      9. satch669 Auteur de l’article

        Je ne réponds pas assez vite, c’est ça le problème? En effet je pensais pouvoir faire la copie du bouquin hier et j’ai pas eu le temps.

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      10. satch669 Auteur de l’article

        Je vois pas ce que tu veux dire…

        Tu me prends pour un menteur et un ignare, pourquoi continus-tu à consulter mon blog?

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      11. satch669 Auteur de l’article

        Bien, bravo… Quand on pompe quasiment tous ses articles sur d’autres sources comme tu le fais on limite les risques de fautes, c’est certain

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      12. satch669 Auteur de l’article

        C’est toi, qui partant d’une conversation amicale où je proposais de bon coeur de me renseigner sur certains détails historiques est partie dans la querelle, tout ça pour ne rien dire.

        C’est toi qui polémique et qui parle pour ne rien dire. Tu es une polémiste, qui recrache des articles d’autres blog sur son propre blog, c’est tout.

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      13. satch669 Auteur de l’article

        Et toi la chance que je n’ai rien de mieux ce soir à faire que de te répondre, en principe j’ai golf le dimanche soir

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